Tu as gagné Ti Wil !!!
La Fée Coupaille : qui s'y frotte s'y coupe ! AÏE !!!
La Fée Coupaille vue par Ti Wil 31.07.2011
La Fée Coupaille : qui s'y frotte s'y coupe ! AÏE !!!
La Fée Coupaille vue par Ti Wil 31.07.2011
Les photos, Mandalas (*) cartes postales, dessins (*), textes etc...
sont de ma conception sauf indication expresse contraire
(*) j'avais oublié de les inclure.
Un grand merci à Sylvie qui de par sa question m'a fait corriger cette anomalie !
Chers Amiblogueurs, Chères Copinautes
Non je ne suis pas malade ! Pas d’épisodes migraineux depuis un certain temps et c’est tant mieux. Le moral est bon. Je ne boude pas ! Je ne fais pas la tête, non non…
- Ben alors ??? Pourquoi que tu ne viens plus nous visiter vilaine ??? Tu ne nous aimes plus ???
- MAIS SI !!! Seulement voilà… il faut que je vous avoue quelque chose : j’ai replongé…
TU TE DROGUES ???
- NON, tout de même pas !
- BEN ALORS ???
- Eh bien voilà… j’écris un nouveau roman (policier) !!! Inutile de me faire les gros yeux, ceux et celles qui n’aiment pas cela, vous n’y changerez rien. Je poursuis également la rédaction de Pinson et Fauvel. Pour celles & ceux que cela intéressent, j’ai déjà publié deux romans à compte d’auteur (et je m’en porte pas mal) dont les titres sont les suivants :
- Une petite verveine pour Dutilleul (2003)
- Douce berceuse pour Dutilleul (2007)
Si cela vous intéresse de les lire, contactez-moi par se même canal.
Je vais essayer (et parvenir) à vous rendre visite et répondre à tous vos adorables commentaires.
DANS TOUS LES CAS : JE NE VOUS OUBLIE PAS !!!
Les trépidantes aventures du Commandant Pinson
et de son fidèle second Fauvel
Feuilleton radiophonique – Episode n°55
Personnages principaux :
Le commandant Pinson
Son second Fauvel
Vladimir Ibrahimovitch Coconov
Pin-son
Yin-Yi
Irena Taparova
Lieu : La ravissante salle à manger de la somptueuse résidence de Pinson père sur la charmante île de Kuya-Cuya
Heure : 20 h 10
Pinson : Chère enfant, j’ai bien peur de ne pas comprendre tout-à-fait l’objet de votre question !
Fauvel : C’est que la demoiselle veut son petit lot de consolation mon Commandant.
Pinson : Après tout ce qu’elle a honteusement extorqué à Mon Fils ? Ah ! Vraiment, il ferait beau voir ! Je pense que vous avez eu largement votre part et vous avez encore de la chance que je n’exige pas réparation du mal que vous avez osé faire à mon Pin-son. (devenant soudain emphatique) Il n’est rien de pire au cœur d’un père aimant celle qui, de par sa présence non désirée, vient gâcher des retrouvailles longtemps repoussées. Alors partez, Mademoiselle ; suivez le trouble chemin qui est désormais le vôtre ! Nous ne saurions tolérer votre présence plus longtemps, fille à la bouche trop grande et au cœur sec. Vous n’avez su saisir les bonheurs offerts par ce paradis ! Alors, allez boucler vos malles et tenez-vous donc tranquille ! Laissez-moi retrouver cette famille que je vois si peu, ce fils si grandi et si reconnaissable. Vinh Tuan va vous escorter à votre chambre. Et n’essayez pas de l’embobiner celui-là car malgré ses soixantes printemps, il est toujours aussi souple.
Irena : (de mauvaise humeur) Alors, c’est fini ? Vous me congédiez ?
Fauvel : Ma belle, le temps des négociations est passé et ne comptez pas sur le Commandant pour revenir en arrière ! C’est vrai que quand on ne montre aucune bonne volonté… et puis, tu crois tout d’même pas que tu vas nous gâcher notre dernier repas !
Pinson : Et comment donc ! Il ne manquerait plus que cela ! C’est une page que je ne souhaite pas voir inscrite dans le merveilleux grand livre de Kuya-Cuya ! Non, ici, il n’y a de place que pour l’exceptionnel ! C’est le repos de guerrier ! Du plaisir, de la détente, un peu de sport… mais pas trop ! Pas de contraintes et surtout, pas de crialleries mesquines. Nous vous avons tendu le rameau d’olivier tel qu’il sied au vainqueur ; vous l’avez dédaigné… libre à vous. Mais prenez vos responsabilités ! Demain, Vinh Tuan vous conduira au bac et bon retour chez vous ! Rien à ajouter, Pin-son ?
Pin-son : Non ! Tout est dit ! Bon vent, Irena !
Irena : (pleine de rancune) On se reverra, petit viet !
Irena sort en claquant les talons.
Pinson : Cette petite question réglée, nous pouvons enfin passer à table ! Alors, mon canari des îles a-t-il retrouvé son plus charmant sourire ? Pin-son, tu remettras 2 500 dollars à ta maman et je te prie de te montrer plus prudent à l’avenir dans tes conquêtes féminines. L’accord te va-t-il, mon oiseau de paradis ?
Yin-Yi sourit timidement.
Yin-Yi : Toi bien savoir ! Moi heureuse toi chassé cœur de glace !
Pin-son : (hésitant) Et les 2 500 restants ?
Pinson : (paternaliste) Ils sont pour toi, grand béta ! Il est compréhensible qu’un enfant de ton âge ait ses propres besoins… Mais fais-en bon usage, veux-tu ? Et la prochaine fois, réfléchis bien avant de jeter ton mouchoir ! Tout ce qui vient d’ailleurs n’est pas forcément bon…
Il est interrompu par l’arrivée d’un serviteur en livrée qui tend un message à Coconov. A sa lecture, celui-ci prend un air effaré et Pinson l’interroge du regard.
Coconov : Nous devons regagner à l’instant Oulan-Batorr. Vous êtes rapatrriés ! Parris envoie un Falcon 7 X (*) spécialement affrrêté pour vous ! Il n’y a plus un instant à perrdrre !
Pinson : Un Falcon 7 X, dites-vous ? Le geste est louable ! Retrouverions-nous enfin notre place légitime ?
Fauvel : (ironique) A moins qu’il y ait des promotions en ce moment !
Pinson : (toujours aussi sérieux) Je savais bien que les caisses n’étaient pas totalement vides ! On nous demande tant d’efforts ! Mais c’est bien connu, pendant que l’on nous serre odieusement la ceinture ; que l’on nous fait voyager en classe économique d’autres se goinfrent ! Ah ! Ils ont beaucoup à se faire pardonner, mon petit Fauvel !
Fauvel : Vous pensez qu’ils vont aller jusqu’à nous envoyer une escorte ?
Pinson : Et pourquoi pas ! C’est toujours idiot de voler à vide ! J’espère toutefois que le compagnonage sera de qualité ! S’il y a quelque chose que je déteste bien, ce sont les conversations oiseuses ! Ma pauvre Yin-Yi, il semble que nous ne goûterons pas les délices de ce somptueux repas. J’espère que tu n’en prendras pas ombrage mais comme tu le vois, la République nous appelle et nous ne saurions nous dérober plus longtemps à notre devoir. Fauvel, allons faire nos malles !
Un peu plus tard. On aperçoit Pison embrassant fougueusement Yin-Yi sur la terrasse. Celle-ci pleure.
Yin-Yi : Toi, quand revenir ?
Pinson : Qui peut le dire, mon paradis sucré des îles ? Prends bien soin de ce grand idiot de Pin-son ! Surveille ses fréquentations. Il promet ce garçon ! C’est déjà tout mon portrait ! Tu sais, il pourrait m’être utile, un jour, du moins s’il ne se laisse pas bêtement avoir par un jupon.
Yin-Yi : Tu vois, lui être bien fils toi.
Pinson : (avec un peu de mauvaise foi) Mais, je n’en ai jamais douté mon canari joli ! Seulement, je ne l’avais vu et tu sais, les photos…
Yin-Yi : (un peu boudeuse) Ah ! Toi avoir bien reçu !
Pinson : Allons ! Ne recommençons pas à nous quereller pour si peu ! J’avais besoin de juger sur pied, voilà tout ! On voit tant de choses…
Yin-Yi : (toujours un peu boudeuse) Toi pas confiance moi ?
Pinson : Non, ce n’est pas cela ! Je t’ai juste imité : j’ai pris mes précautions ! Et du coup, personne ne se retrouve lésé !
Yin-Yi : (avec un pauvre sourire) Toi dire bêtises !
Pinson : Nous avoir dit beaucoup bêtises mais c’est peut-être ça l’amour. (redevenant soudain sérieux) Bon, c’est pas tout cela mais l’heure tourne ! Je pars avec ce bon Vladimir mais je te le renverrai ! Tu as besoin d’être secondée et tu verras, c’est un homme charmant !
Yin-Yi : Oui, lui gentil être...
Pinson : (lui prenant les mains) Lui peut-être gentil être mais toi pas dormir avec lui même si toi sentir seule. Toi toute à moi être ! OK ?
Yin-Yi : (Un peu chafouine) OK !
Pinson : Alors je peux regagner ma lointaine contrée l’esprit serein ! Etes-vous prêt Fauvel ?
Fauvel : Mais tout à fait, mon Commandant ! Que faisons-nous des clubs ?
Pinson : Ah oui… les clubs ? Bah ! Laissons-les donc à Pin-son ! Il est bon qu’il s’occidentalise et je serai curieux de voir comment il se débrouille ! Ce sera là l’occasion de revenir.
(*) Toute ressemblance avec des évènements réçents n’est pas complètement une coincidence.
Bonne lecture à Toutes & à Tous
Prochain épisode : le 5 février 2012
Pour une fois et la chose est rare je vais pousser un cocoricco rempli d'admiration envers
The Artist
le merveilleux film de Michel HAZANAVICIUS
et je le soutiendrai de tout mon coeur non seulement le
12 février lors des BAFTAS awards - l'équivalent britannique des Césars -
mais également le 26 février pour les oscars.
Car oui et j'en suis fière, j'ai beaucoup aimé
ce film muet si gonflé rempli truffé de références cinématographiques.
J'ai aimé qu'il ait copié les vieux génériques hollywoodiens.
J'ai adoré les compositions de Jean Dujardin et de Bérénice Béjo.
James Cromwell est parfait dans le rôle du chauffeur un peu "nounou"
et j'ai craqué pour Uggy, le chien. J'espère qu'il remportera un prix.
J'ai adoré replonger dans ce cinéma des années 30 que j'aime tant
et qu'il nous a tant donné.
Je comprends et approuve la reconnaissance nostalgique des américains.
Qu'un petit frenchy se permette avec un culot monstre de leur parler de ce pan de leur histoire,
il fallait tout de même le faire !
Autre point que j'apprécie c'est que du fait de son absence de dialogue
le film devient universel. Il est à la portée de tous.
Bien sûr, je ne nie pas que pour certains et certaines
il demande un certain temps d'adaptation mais accrochez-vous car franchement, cela vaut le coup !
Je regrette simplement que des films en noir et blanc
ne soient plus diffusés à une heure de grande écoute comme c'était le cas quand j'étais petite.
Savez-vous que ce sont eux qui m'ont donné mon amour immodéré pour le cinéma ?
Ah ! Cary Grant, James Stewart... que ne m'avez-vous pas fait rêver !
La photographie était si belle. Le moindre petit film possédait des qualités évidentes.
Alors merci Michel HAZANAVICIUS pour ce bijou.
Pour moi, vous avez brillamment réussi votre pari
et avait gagné haut-la-main le droit de tutoyer les étoiles.
En plus, l'affiche est vraiment somptueuse... ce qui ne gâche rien !
Comme le premier collier "Tahiti" me plaisait beaucoup
et qu'il me restait les perles idoines,
j'en ai réalisé un second, qui peut, suivant l'humeur du moment,
se transformer en bracelet